Category: Uncategorized

La RPA : l’automatisation au profit de l’efficacité opérationnelle

L’efficacité opérationnelle est un enjeu majeur qui conditionne la compétitivité des entreprises. La RPA et la Smart Automation sont des leviers pertinents pour optimiser les processus Métier. En effet, la RPA constitue une première étape. L’OCR et Le NLP sont des outils technologiques qui permettent de pousser plus loin le champ du possible en terme d’automatisation.

Les technologies évoluent vite, et le potentiel d’automatisation aussi. Les bénéfices escomptés sont multiples et ne s’arrêtent pas à une simple économie sur les moyens.

Sécurisation des processus à fort enjeu

Ex : Vérification de la cohérence de données financières par comparaison de fichiers d’interface.

Redirection de la force de travail vers des activités à plus forte valeur ajoutée

Ex : Libération de temps pour les utilisateurs après la suppression des tâches rébarbatives (facturation manuelle)

Réduction des coûts

Ex : Alternative à l’externalisation Offshore de certains processus d’entreprises

Création de valeur

Ex : Envoi automatique de mails/SMS pour les clients VIP d’une chaîne d’hôtels.

L’automatisation des processus Back-office est la plus simple à appréhender. Néanmoins, le potentiel des RAV ‘Robots Assistants Virtuels’ et de l’Automatisation Intelligente, élargit considérablement le périmètre de processus éligibles à l’optimisation et l’automatisation.

Capture d’écran 2020-01-27 à 17.27.27

L’Automatisation Intelligente ouvre des perspectives jamais connues auparavant. L’impact positif de l’automatisation n’est pas nouveau : éviter les tâches manuelles fastidieuses et améliorer la précision des données manipulées. Mais nous étions confrontés à un plafond de verre : 80% des données des entreprises ne sont pas structurées. C’est pourquoi l’OCR et le NLP sont de formidables leviers pour surmonter cette contrainte.

Contactez-nous pour en savoir plus

Read More
hicham hicham January 24, 2020 0 Comments

RPA : de la robotisation des processus à l’automatisation intelligente

Publié le 1O octobre 2019 par :

Chaque année les équipes  A CAPELLA Consulting  se réunissent pendant 2 jours de séminaire pour partager des moments de convivialité, des ateliers de travail, des sessions de partage et d’acculturation. Cette année, les consultants ont ainsi eu l’occasion d’accumuler et d’approfondir leur maîtrise de la RPA (Robotic Process Automation) à l’occasion d’un atelier de travail mené avec leur partenaire  Novelis  représenté par  Walid Dahhane , CTO de  Novelis .

Dans cet article nous vous proposons de revenir sur les concepts adossés à l’acronyme RPA et ses cas d’usage.

RPA qu’est-ce que c’est ?

La RPA (Robotic Process Automation) est un sujet d’innovation et d’actualité mais dont le fond tire ses origines à la naissance de l’informatique. Il est donc important de comprendre que le sujet même d’automatisation ne date pas d’hier.

Souvent la difficulté que nous avons à définir la RPA c’est de montrer en quoi elle diffère des processus d’automatisation que nous connaissons déjà. La première difficulté réside dans le mot même de « robot » qui ne s’entend pas comme un robot électronique fonctionnant seul mais bien comme un logiciel d’automatisation d’un processus bien défini. La seconde tient au frein psychologique placé derrière le mot « robot » qui induit pour certains que ces derniers sont voués à remplacer l’humain dans l’exécution des tâches.

Pour Walid Dahhane « RPA est l’acronyme de Robotic Process Automation » qui se traduit en français par Robotisation des processus automatisés. Ce n’est rien d’autre qu’un logiciel appelé robot, qui réalise des travaux de traitement et de manipulation des données, d’échange entre les différents systèmes informatiques et de communication interne et externe.

L’idée derrière la RPA est donc de robotiser des processus métier qui nécessiteraient l’intervention d’un humain. Le robot réalise ainsi une succession de tâches prédéfinies en fonction d’informations précises et identifiées. Il capte des données dans plusieurs systèmes, digitalise et exécute des actions habituellement accomplies par des hommes.»

Quelles activités sont automatisables avec la RPA ?

Une fois que l’on comprend mieux le concept même de RPA, il convient de s’interroger sur la nature des activités que l’on peut automatiser.

La réponse est : presque tout ce qui se passe sur un ordinateur et qu’un humain peut contrôler par l’intermédiaire d’une souris et d’un clavier (comme par exemple : émuler des clicks, saisir des données, copier/coller, naviguer sur plusieurs écrans, se connecter à des applications) et aussi effectuer des traitement purement informatiques (comme par exemple : appeler des web services, se connecter à des BDD). Tant que la technologie peut effectuer l’action seule sans l’intervention d’un être humain et sans une partie cognitive dans le déroulement du processus, nous sommes dans un contexte d’automatisation RPA.

La RPA permet donc de réaliser des transactions avec n’importe quelle application de la même façon qu’un humain, et ce pour exécuter des tâches structurées.

Si on prend l’exemple des robots Kiva d’Amazon, nous sommes dans un autre domaine, celui de la robotique électronique, où les robots opèrent seuls des tâches de logistique par le biais de l’apprentissage. Dans le cadre de la RPA, nous parlerons toujours de processus. La différence réside ainsi dans la technologie. En RPA, nous sommes sur une technologie « ordinateur » mais qui ne présente pas, nativement, de fonction cognitive type Intelligence Artificielle dans son processus d’exécution. Un chatbot peut par exemple faire partie d’un processus RPA en tant que composant mais ne sera pas un processus exécutable en tant que tel.

Nous ne trouvons donc pas d’intelligence derrière la RPA mais pouvons en avoir dans certains des composants auxquels elle fera appel (c’est ce que l’on appelle la RPA cognitive – voir plus bas dans l’article dans les différents types de RPA). Si on introduit de l’intelligence dans le processus RPA, nous tuons la RPA et cela rassure d’autant plus de savoir qu’elle ne fera que reproduire ce que nous lui demandons de faire sans prise d’initiatives et sans prise de décision autonome comme nous pouvons avoir dans l’Intelligence Artificielle.

Les systèmes RPA n’ont d’ailleurs, le plus souvent, pas vocation à vivre longtemps sans opérations de maintenance ou ajustements car les processus qu’ils automatisent peuvent évoluer constamment. Nous retrouvons ainsi naturellement beaucoup de RPA dans des phases transitoires de transformation du SI.

RPA : où en sommes-nous ?

Selon le Forrester Research « 25% des tâches seront automatisées à l’horizon 2020 ».

Ces dernières années, la RPA est devenue une option de plus en plus privilégiée par les entreprises pour digitaliser rapidement certaines opérations simples et répondre rapidement à des évolutions réglementaires. La RPA est en effet compétitive par rapport à d’autres solutions plus longues et plus coûteuses à mettre en place tels que les projets d’intégration IT ou encore l’externalisation de ressources.

Adoption-de-la-RPA-par-secteur-métier-Margo-Novelis-1024x489

Les entreprises qui optent pour la RPA dans la digitalisation de leurs processus y trouvent ainsi de nombreux avantages :

  • Qualité et Précision : la RPA élimine en effet le risque d’erreur humaine inhérent aux processus métiers et permet d’obtenir des résultats fiables et maîtrisés
  • Cohérence et Qualité de service : la RPA permet de mieux maîtriser les processus et de les optimiser
  • Efficacité financière : la RPA permet de diminuer les coûts et de réduire le délai d’exécution des tâches avec un ROI souvent très rapide
  • Audit, Sécurité et Conformité : la RPA permet de paramétrer les processus afin qu’ils soient conformes aux normes et règles nécessaires (sécurité, audit, GDPR…) et apporte une traçabilité qui peut être exigée
  • Productivité et Expérience : la RPA permet aux collaborateurs d’une entreprise de se consacrer à des tâches à plus forte valeur ajoutée en automatisant des tâches répétitives
  • Intégration facile : la technologie RPA peut s’interconnecter facilement et rapidement avec des systèmes existants tout en intégrant des algorithmes avancés et des outils d’apprentissage automatique dans ses composants.
  • Fiabilité et disponibilité : enfin la RPA est fiable et disponible à tout moment et le processus ne souffre d’aucune rupture à l’instar d’une action réalisée par un être humain
Quels sont les cas d’usage de la RPA ?

Le choix d’une technologie RPA est particulièrement indiquée pour :

  • La génération de rapports périodiques, la saisie des données et l’analyse des données.
  • La réalisation de tâches répétitives programmées 50 à 60 fois par jour.
  • La génération d’e-mails en masse, l’archivage et l’extraction.
  • La connexion à l’ERP et autres transactions back-office.

Pour savoir quel processus nous pouvons automatiser et si la technologie RPA est éligible, nous pouvons suivre le schéma de décision suivant :

processus-RPA-Margo-Novelis-1024x575

D’autres problématiques sont cependant à prendre en compte comme le nombre de robots à mettre en place (on peut vite aboutir à un nombre important et difficile à maintenir), savoir si le système existant peut les gérer, quel sera l’impact sur la bande passante et sur les interfaces utilisateurs…

La bonne définition du cas d’usage est primordiale pour maximiser le ROI, l’objectif n’étant pas de remplacer des équipes mais bien d’en améliorer l’efficacité.

Exemple de use case présenté par Novelis : Une multinationale du secteur alimentaire avec une présence sur 4 continents souhaitait réduire les tâches répétitives, à faible valeur ajoutée, qui interféraient avec les activités principales du département administratif et logistique. L’enjeu était de taille puisque le taux d’erreur dans le département logistique impliquait un coût total de 1,2 M $ en 2016. Elle a fait le choix de la technologie RPA et dispose aujourd’hui de 5 Robots qui exécutent des opérations à la direction financière et au département logistique, sans avoir recours à une intervention humaine (Processus non assistés) avec plus de 25.000 transactions réalisées quotidiennement. L’implémentation de la RPA a ainsi impliqué une économie annuelle de l’ordre de 300 K$, mais l’exploit le plus intéressant est l’élimination des erreurs humaines chiffrées annuellement autour de 1,2 M$. Elle a par ailleurs réalisé une économie de l’équivalent de 75 ETP en 6 mois, permettant ainsi à ses employés de traiter d’autres tâches à plus forte valeur ajoutée.

Quels sont les différents types de RPA ?

On peut distinguer 2 grands types de RPA : la RPA traditionnelle et la RPA cognitive. La RPA traditionnelle est elle-même divisée en deux sous-catégories :

  • La RPA assistée qui permet d’automatiser partiellement des processus complexes pour obtenir plus d’efficacité opérationnelle mais où nous avons encore besoin de l’intervention d’un être humain. C’est le cas par exemple de processus automatisés dans un centre d’appel où la RPA va faciliter et accélérer le processus en proposant des choix au téléconseiller en fonction de certains critères. Ce type de RPA est souvent utilisé pour des processus de front office.
  • La RPA non assistée, à l’inverse, automatise complètement des processus métiers en maximisant ainsi le ROI escompté et sans qu’un être humain ait besoin d’intervenir. C’est le cas par exemple d’un système alimenté à partir du contenu de mails reçus. Ce type de RPA est souvent utilisé pour des processus simples de Back Office.

La RPA cognitive va intégrer des composants intelligents au sein du processus automatisé afin de cadrer des éléments qui impliquent un raisonnement humain ou une prise de décision en fonction de certains critères bien définis. On peut par exemple associer à la RPA une technologie OCR (Optical Character Recognition)*ou de Machine Learning. Il faut bien comprendre que nous parlons d’ajout de composants cognitifs/IA mais que le squelette qui permet de définir le processus métier, lui ne peut pas changer et ne peut pas être intelligent. Un robot ne pourra donc pas décider seul d’ajouter une nouvelle dimension au processus qui n’a pas été définie précisément avant.

Quels sont les outils d’automatisation du marché ?

Il existe de nombreux logiciels d’automatisation de la RPA, et le marché est en pleine croissance. Dans le  Magic Quadrant 2019 de Gartner  pour l’Automatisation Robotisée des Processus (RPA), nous retrouvons en tête (voir figure-ci-dessous):

  • Uipath , le leader, dont la promesse est d’être accessible à toutes les techniques sans avoir de connaissances. Leur ambition pour le futur: que le logiciel soit présent sur tous les ordinateurs au même titre que Windows. Mais force est de constater que même avec des composants emballés et très visuels, la solution n’est pas encore appréciable par tout un chacun. Une version open source est proposée pour un usage strictement personnel.
  • NICE , à l’inverse nécessite d’avoir au moins 2 ans d’expérience de la programmation objet pour être manipulé. C’est une solution utilisée pour les gros projets d’automatisation.
  • Prisme bleu
  • Automation Anywhere
Magic-Quadrant-Robotic-Process-Automation-Gartner-Margo-954x1024

La présentation de Walid Dahhane s’est terminée sur un atelier de travail où les consultants A CAPELLA Consulting ont pu travailler à l’élaboration de use cases propres au secteur de l’assurance et de la protection sociale.

En conclusion, il faut retenir que la RPA est particulièrement indiquée pour éliminer des tâches répétitives et fastidieuses, accélérer un processus opérationnel et réduire les coûts. La RPA sera toujours utilisée pour automatiser un processus métier basé sur des règles mais tous les processus ne sont pas forcément éligibles à la RPA et il faut se poser les bonnes questions en termes d’enjeux et de ROI avant de se lancer dans un projet. Même si un POC peut être réalisé en quelques semaines/mois, l’engouement des DSI pour ce type de solution a amené la création de plusieurs robots sur étagère que l’on peut désormais acheter en ligne pour répondre à un use case générique et ce sans remplacement de systèmes existants. Les structures IT doivent cependant demeurer vigilantes sur la gestion des évolutions de leur système d’information et la maintenabilité des logiciels particulièrement challengeant dans le cadre d’un déploiement de milliers de robots.

* Le mot OCR signifie reconnaissance optique de caractères ou reconnaissance de texte, une technologie qui permet de convertir différents types de documents tels que les documents papiers scannés, les fichiers PDF ou les photos numériques en fichiers modifiables et interrogeables. (Source Abby, une des solutions RPA référentes sur le marché pour son alliance OCR/Machine Learning)

Read More
hicham hicham December 31, 2019 0 Comments

Novelis : la R&D au service d’une transformation digitale innovante.

Publié le 18 septembre 2019 

Rencontre avec Mehdi NAFE, CEO & Co-Founder de Novelis, la startup qui accompagne les entreprises pour une transformation digitale à la pointe des nouvelles technologies. Le secret ? R&D, R&I (Recherche et Innovation) et esprit d’équipe !

Mehdi, parles nous de toi et de ton parcours.

J’ai eu un parcours «classique» d’ingénieur: j’ai fait une prépa, puis une école d’ingénieur ( ENSEIRB-MATMECA , à Bordeaux). Je suis intéressé aux domaines des télécommunications et du génie logiciel, dans lequel je me suis spécialisé. J’ai travaillé dans de grandes structures, autour du conseil dans la transformation numérique et de la gestion des livraisons CGI GFI SQLI . J’ai beaucoup appris, j’ai découvert divers écosystèmes et je suis rendu compte que les qualités humaines sont aussi importantes que les qualités techniques ou opérationnelles, elles font la différence.

Pourquoi l’entrepreneuriat ? Quel a été ton déclic ?

J’ai beaucoup d’admiration et de respect pour ceux et celles qui prennent des risques, qui font preuve d’audace, cela m’a toujours inspiré. Alors j’ai toujours eu l’entrepreneuriat en tête. J’aime créer, innover et apporter de la valeur ajoutée. Ce qui m’a poussé à passer au concret, c’est l’accélération technologique que j’ai constatée autour de moi. Certaines entreprises, que j’ai pu côtoyer durant mon parcours professionnel, n’anticipaient pas la transformation technologique profonde que nous vivons. Je voulais, avec d’autres, développer une structure capable de le faire et d’accompagner nos clients dans cette nouvelle aventure. 

Dis-nous-en plus sur Novelis.

Nous combinons deux aspects indispensables, de plus en plus indissociables : la Recherche et Développement, ainsi que le monde du service. L’idée à travers Novelis, c’est d’accompagner les entreprises dans leur transformation digitale, et leur permettre de travailler de manière plus efficace. C’est pourquoi nous investissons fortement en R&D et R&I : pour participer à l’élaboration des outils technologiques de demain, les maîtriser pour mettre les plus innovants à disposition de nos clients, et leur apporter les solutions les plus efficientes. Nous possédons notre propre laboratoire de R&D et travaillons beaucoup sur des sujets axés I.A, plus particulièrement sur le NLP* (Natural Language Processing : le traitement automatique du langage naturel). D’autres thématiques nous intéressent également : les objets connectés, la réalité virtuelle, la Blockchain, etc.  Tous les sujets qui sont au cœur des enjeux de demain pour les entreprises, et dans lesquels nous souhaitons investir.

* Domaine multidisciplinaire qui implique : linguistique, informatique et I.A. L’objectif est de créer des outils de traitement de la langue naturelle, pour différentes applications. A ne pas confondre avec la linguistique informatique, dont le but est de comprendre les langues via des outils informatiques.

Et pourquoi le digital ?

C’était une évidence pour moi, j’ai baigné dedans toute ma carrière, et c’est à travers ce domaine que nous pouvons apporter de la valeur ajoutée. Notamment grâce à la R&D, qui est une nécessité pour pouvoir être pertinent, et accompagner efficacement nos clients sur des problématiques très pointues. Nous accumulons des connaissances technologiques et scientifiques sur la durée, afin d’être davantage compétents et différenciant.

Quelle a été la plus grande réussite pour Novelis jusqu’ici ?

Quand on est une petite structure, on se doit de faire ses preuves, de redoubler d’efforts pour gagner des marchés et travailler avec ses clients dans la durée. Gagner leur confiance, et les avoir convaincus grâce à nos compétences, c’est notre plus grande fierté. Cela reste un challenge de tous les instants et chaque succès est une victoire collective.

Et pourquoi le digital ?

C’était une évidence pour moi, j’ai baigné dedans toute ma carrière, et c’est à travers ce domaine que nous pouvons apporter de la valeur ajoutée. Notamment grâce à la R&D, qui est une nécessité pour pouvoir être pertinent, et accompagner efficacement nos clients sur des problématiques très pointues. Nous accumulons des connaissances technologiques et scientifiques sur la durée, afin d’être davantage compétents et différenciant.

Des difficultés particulières ?

La gestion de la temporalité est une difficulté majeure dans la vie de l’entreprise. On doit être patient, semer des graines et attendre que les résultats arrivent bien plus tard. Il faut avoir un plan bien établi, être capable de répéter les efforts, persévérer et avoir un esprit d’innovation qui nous permette de trouver des solutions pour avancer. En cela, le travail d’équipe est une réelle force, car il permet de maintenir cette constance.

C’est quoi le secret de la cohésion d’équipe ?

L’esprit d’équipe est un point particulièrement important. Le collectif doit être au cœur de l’entreprise. J’ai observé dans ma carrière trop de dégâts causés par l’individualisme. Il faut penser à ses coéquipiers, s’entraider et faire preuve de solidarité en toute circonstance. La meilleure façon d’atteindre ses objectifs individuels est de les atteindre à travers les objectifs collectifs.

Les prochaines étapes pour la startup ?

Novelis a 18 mois d’existence, nous comptons déjà une cinquantaine de collaborateurs. C’est une progression assez importante. Nous avons pour objectif de nous renforcer, en doublant le nombre de collaborateurs à fin 2020.  Ceci en consolidant notre présence chez nos clients majeurs et en recherchant de nouveaux marchés au sein de notre industrie. Nous souhaitons également proposer de nouvelles offres, et être capable d’accompagner nos clients sur de nouvelles thématiques / problématiques. Nous voulons faire de Novelis une référence dans le domaine des technologies innovantes, et à travers notre entreprise aider ceux qui le souhaitent à mettre en œuvre leurs idées, à les concrétiser en leur apportant les ressources nécessaires.

Quel est le pire conseil qu’on t’ait donné ?

«C’est trop dangereux, ça ne marchera pas, tu ne devrais pas te lancer là-dedans ». Le pire, ce sont les personnes qui vous poussent à rester dans votre zone de confort. Si je pouvais remonter le temps et me donner un conseil, ça serait de ne pas attendre pour me lancer et d’entreprendre plus tôt.

Comment qualifierais-tu ton expérience au sein du programme X-TECH Booster du Centre d’innovation de l’X ?

En un mot : excellence. Nous partageons les mêmes valeurs véhiculées par l’Ecole Polytechnique et son centre d’innovation : l’exigence, car il faut s’améliorer de jour en jour, et l’humilité. X-TECH Booster est aussi un moyen de créer des liens avec d’autres entreprises membres du programme et avec les laboratoires de l’X. On vit ça avec beaucoup d’enthousiasme et beaucoup de fierté.

Un dernier mot ?

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine… Elle est mortelle ! »

Read More
admin December 26, 2019 0 Comments